Le fleuve est à la fois notre outil de travail et un élément clé de notre éco-système. Le respect de l’environnement fait parti intégrante des valeurs de CROISIERES EN SEINE.
La mise en place d’une politique de développement durable au sens large représente un chantier de longue haleine qui s’inscrit dans une vision à moyen et long terme de notre société. Ces changements visent à protéger notre planète, pérenniser une économie locale pour diminuer les impacts des transports, pérenniser ou développer les emplois, favoriser l’usage de produits d’entretien et consommables respectueux de l’environnement, … et cela engendrant parfois avec des contraintes financières et administratives.
Ainsi, CROISIERES EN SEINE s’attache au quotidien à :
utiliser du papier recyclé,
privilégier la transmission des documents commerciaux et administratifs au format électronique,
privilégier la collaboration avec les partenaires agissant pour le respect de l’environnement,
travailler avec un centre d’appel situé en France avec des salariés français,
trier et recycler ses déchets,
favoriser la collaboration avec des fournisseurs locaux et grouper les commandes pour diminuer les transports,
favoriser l’usage d’escales desservies par les transports en commun,
favoriser les produits de saison pour l’élaboration des menus,
Ce projet de nouveau canal, accessible aux unités fluviales de 4 400 tonnes, vise à relier le Grand Bassin parisien au Nord-Pas-de-Calais, et au-delà, aux 20 000 km du réseau fluvial européen de grand gabarit. Il s’inscrit parfaitement dans la politique de développement durable en raison du faible coût du transport fluvial et de son efficacité. Le Canal Seine Nord Europe apportera une nouvelle compétitivité, génératrice d’emplois et de croissance.
Le projet se poursuit actuellement avec l’étude des deux candidatures de Bouygues Travaux Publics et Vinci Concessions. Ces 2 dossiers ont été reçus pour la conception, la construction, la maintenance et l’exploitation du canal à grand gabarit Seine-Nord Europe dans le cadre d’un partenariat public-privé.
Rappelons les principales étapes du projet :
3 avril 2009 : Lancement de l’Avis d’Appel Public à la Concurrence (A.A.P.C.) pour la procédure de Partenariat Public Privé (PPP)
Fin 2009 à 2011 : Phases du dialogue compétitif qui aboutiront à la signature du contrat de partenariat (C.P.)
depuis Septembre 2008 à fin 2009 : Diagnostics archéologiques
de Juin 2009 à 2011 : Fouilles archéologiques
à partir d’Octobre 2009 : début des acquisitions de terrain
2009 à 2010 : Procédures d’autorisation administrative au titre de la Loi sur l’Eau
2010 – 2011 : Travaux préparatoires
2011 – 2015 : Travaux de construction
2015 : Mise en service du canal Seine-Nord Europe dans le cadre d’un contrat de partenariat
Ce grand projet a pour objet de relier en 2015 le Grand Bassin parisien (Seine) et le Nord-Pas de-Calais. Il connectera ces deux grands pôles économiques au Benelux et aux 7 ports maritimes de la rangée Le Havre/Rotterdam via l »Oise et ce nouveau canal du Nord. Sa réalisation est inscrite au projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du « Grenelle de l’environnement ».
Il devrait permettre de développer fortement le transport fluvial et pourquoi pas aussi les croisières vers la Belgique et les Pays Bas?
Dans le cadres des importants travaux d’amélioration de la station d’épuration de Seine Aval, le SIAAP a nettoyé, stabilisé et revégétalisé les berges de Seine. Pour favoriser la reproduction des poissons, des frayères ont été également aménagées.
Enfin, le SIAAP développe le transport fluvial pour l’approvisionnement par la Seine des produits nécessaires pour son activité. En 2009, ce sera presque l’équivalent de 3 600 poids lourds en moins sur les routes.
Découvrez ces aménagements lors des croisières organisées par Croisières en Seine pour les associations et scolaires.
Les océans montent, les inondations se multiplient ? Pas de panique. Allez vivre sur l’eau. Une entreprise danoise, Waterliving, commence à commercialiser en France des maisons flottantes pour des villages aquatiques, écologiques et autosuffisants. « En 2007, il y a eu des inondations historiques au Danemark, raconte Niels Holck, le directeur de Waterliving à Copenhague. Dans certaines villes, l’eau est montée de 3 mètres. Toutes les maisons étaient inondées… mais nos « house-boats » sont restés secs. »
Le promoteur danois Waterliving souhaite amarrer ses maisons flottantes sur les fleuves de france et autres plans d’eau. Bientôt en Seine ou sur l’Oise? A suivre …
Les maisons de Water living sont conçues dans une logique d’économie d’énergie avec pompe à chaleur, système de ventilation récupérant 90% de la chaleur de l’eau, mini-turbine éolienne, matériaux non traités chimiquement, …
La tour Eiffel va scintiller 5 mn en moins désormais pour des raisons écologiques. Auparavant la grande dame brillait les 10 premières minutes de chaque heure (de la tombée de la nuit jusqu’à 2h du matin en été et 1h du matin en hiver), dorénavant, elle ne brillera que les 5 premières minutes.
Avis aux amateurs de Croisières en Seine au pied de la Tour qui scintille, ce sera de plus en plus difficile d’être présent avec les bateaux de croisière sur un si petit créneau.
Le prix de l’Innovation Logistique Spécial Développement Durable a été remis au cours de la SITL 2008 à
la Routière de l’Est Parisien (REP), en partenariat avec la SCAT, société de transport fluvial qui a choisi
de privilégier la voie d’eau retirant ainsi 4167 camions des routes. Ouvert à l’ensemble des
transporteurs, des logisticiens et des chargeurs (client industriel ou grand distributeur), ce prix est
décerné en partenariat avec l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie). Il a été
remis par Chantal Jouanno, Présidente de l’ADEME.
Dans le but d’améliorer le bilan environnemental de ses activités, la REP a décidé, en
partenariat avec la SCAT, une société de transport fluvial, d’utiliser la voie fluviale
pour transporter des conteneurs de déchets. Exploitant plusieurs centres de transfert
et de traitement de déchets ménagers et industriels en Ile-de-France, cette filiale de
Véolia Propreté, utilise traditionnellement la route pour réaliser ses transports.
Consciente de l’impact environnemental négatif d’un tel système, l’entreprise a
transféré une partie de ses flux routiers vers le fluvial en utilisant des barges au départ
du Port de Gennevilliers (92) vers celui de Précy-sur-Marne (77). De nombreuses
innovations techniques ont été imaginées pour utiliser ce système : renforcement de la
résistance des conteneurs, adaptation des barges…
Sur un plan environnemental, les 75 000 tonnes annuelles de déchets ainsi transférées
de la route à la voie d’eau ont permis la suppression de 4 167 camions sur les routes,
soit une économie de 55 tep/an (tonne équivalent pétrole) et une réduction de
173 t/an d’émission de CO2.
Cette réorganisation a également eu des effets bénéfiques sur l’emploi, puisque 10
personnes sont désormais nécessaires pour réaliser la prestation de bout en bout,
contre 7 précédemment.
Pour aller plus loin, la REP et ses partenaires travaillent actuellement sur la possibilité
d’utiliser comme carburant du biogaz issu de la fermentation des déchets. Cette
évolution aurait pour effet de supprimer la quasi-totalité du CO2 produit par les
bateaux. Cette initiative constituerait une première en France.